DAVA de l'académie de Versailles

Règlement intérieur applicable au bénéficiaire

Article 1 : Personnel assujetti

Le présent règlement s'applique à tous les bénéficiaires. Chaque bénéficiaire est censé accepter les termes du présent contrat lorsqu'il suit un accompagnement dispensé par le DAVA de l’Académie de Versailles.

Article 2 : Conditions générales

Tout candidat accompagné doit respecter le présent règlement pour toutes les questions relatives à l'application de la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité, ainsi que les règles générales et permanentes relatives à la discipline.

Article 3 : Règles générales d'hygiène et de sécurité

Chaque bénéficiaire doit veiller à sa sécurité personnelle et à celle des autres en respectant en fonction de son accompagnement les consignes générales et particulières de sécurité en vigueur sur les lieux d'accompagnement ainsi qu'en matière d'hygiène.

Article 4 : Maintien en bon état du matériel

Chaque bénéficiaire a l'obligation de conserver en bon état le matériel qui lui est confié en vue de son accompagnement. Les bénéficiaires sont tenus d'utiliser le matériel conformément à son objet : l'utilisation du matériel à d'autres fins, notamment personnelles est interdite.

Article 5 : Consigne d'incendie

Les consignes d'incendie et notamment un plan de localisation des extincteurs et des issues de secours sont affichés dans les locaux de l'organisme de manière à être connus de tous les bénéficiaires.

Article 6 : Accident

Tout accident ou incident survenu à l'occasion ou en cours de l’accompagnement doit être immédiatement déclaré par le bénéficiaire accidenté ou les personnes témoins de l'accident, au responsable de l'organisme.

Article 7 : Boissons alcoolisées

Il est interdit aux bénéficiaires de pénétrer ou de séjourner en état d'ivresse dans l'organisme ainsi que d'y introduire des boissons alcoolisées.

Article 8 : Accès au poste de distribution des boissons

Les bénéficiaires auront accès au moment des pauses fixées aux postes de distribution de boissons non alcoolisées, fraîches ou chaudes.

Article 9 : Interdiction de fumer

En application du décret n° 92-478 du 29 mai 1992 fixant les conditions d'application de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, il est interdit de fumer dans les salles de cours.

Article 10 : Horaires - Absences retards et annulations

Les horaires d’accompagnement sont fixés par le DAVA et portés à la connaissance des bénéficiaires par l’intermédiaire du programme d’accompagnement transmis lors de la signature de la convention. Les bénéficiaires sont tenus de respecter ces horaires sous peine de l'application des dispositions suivantes :

●  Toute absence non justifiée 48h avant la date de rdv fera l’objet d’une facturation selon le taux horaire en vigueur, conformément à l’article L920-9 du Code du travail ;

●  Lorsque les bénéficiaires sont des salariés dont l’accompagnement est pris en charge par le plan de développement des compétences de l’entreprise, le DAVA informera l’employeur de toute absence ;

●  Les absences non justifiées pour les bénéficiaires demandeurs d'emploi indemnisés par l'État, entraîneront, en application de l'article R 6341-45 du Code du Travail, une retenue de rémunération proportionnelle à la durée des dites absences.

En conclusion les bénéficiaires sont tenus de signer au fur et à mesure du déroulement de l'accompagnement, l'attestation de présence. En cas d’absence injustifiée l’attestation sera signée pour le rdv non honoré.

Article 11 : Tenue et comportement

Les bénéficiaires sont invités à se présenter à l'organisme en tenue décente et à avoir un comportement correct à l'égard de toute personne présente dans l'organisme.

Article 12 : Responsabilité de l'organisme en cas de vol ou endommagement de biens personnels des bénéficiaires

L'organisme décline toute responsabilité en cas de perte, vol ou détérioration des objets personnels de toute nature déposés par les bénéficiaires dans son enceinte (salle de cours, locaux administratifs, parcs de stationnement ...).

Article 13 : Procédure disciplinaire et sanction

Tout manquement du bénéficiaire à l'une des prescriptions du présent règlement intérieur pourra faire l'objet d'une sanction.

Selon la gravité du manquement constaté, la sanction pourra consister :

●  Soit en une pénalité financière ;
●  Soit en une radiation définitive de la liste des bénéficiaires ;
●  Soit en une action en justice auprès du tribunal compétent.

Aucune sanction ne peut être infligée au bénéficiaire sans que celui-ci n’ait été informé au préalable des griefs retenus contre lui.

Le DAVA doit informer :

●  Le bénéficiaire du motif et de la nature de la sanction retenue ;
●  Le financeur de la mesure disciplinaire prise à l’encontre du bénéficiaire (motif, sanction, coût et délai d’exécution).

Article 14 : Entrée en application

Le présent règlement intérieur entre en application à compter du mardi 23 mai 2023.

Charte de l'utilisation des services informatiques et multimédia

PRÉAMBULE 

La fourniture des services liés aux technologies de l’information et de la communication s’inscrit dans la mission de service public de l’Education nationale. Elle répond à un objectif pédagogique et éducatif.

La présente charte qui définit les conditions générales d’utilisation de l’Internet, des réseaux et des services multimédias au sein du DAVA, en rappelant le cadre légal, a pour objectif de sensibiliser et responsabiliser l’Utilisateur. Elle précise les droits et les obligations que le DAVA et l’Utilisateur s’engagent à respecter, et notamment les conditions et les limites des éventuels contrôles portant sur l’utilisation des services proposés.

IL EST TOUT D’ABORD RAPPELÉ LA NECESSITE DE RESPECTER LA LÉGISLATION

Internet n’est pas une zone de non droit.

Outre l’atteinte aux valeurs fondamentales de l’Education nationale, dont en particulier les principes de neutralité religieuse et politique, sont également (mais pas exclusivement) interdits et, le cas échéant, sanctionnés par voie pénale :

●  le non-respect des droits de la personne (atteinte à la vie privée, diffamation injure…) ;

● le non-respect des bonnes mœurs (incitation de mineurs à commettre des actes illicites ou dangereux…) et des valeurs démocratiques (provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence…) ;

● le non-respect de la propriété intellectuelle et artistique (téléchargement, représentation ou diffusion d’une œuvre de l’esprit en violation des droits de l’auteur, copie de logiciels commerciaux…).

IL EST ENSUITE CONVENU CE QUI SUIT

1 – Droits de l’Utilisateur

●  1-1 L’Utilisateur peut être un bénéficiaire, un membre permanent ou vacataire du personnel du DAVA, de l’établissement réalisateur ou toute autre personne qui, dans cet établissement ou centre permanent, participe à la réalisation ou la gestion de la formation ;

●  1-2 L’Utilisateur bénéficie d’un accès aux services proposés par le DAVA avec éventuellement des restrictions, après acceptation de la charte ;

●  1-3 Cet accès doit respecter l’objectif pédagogique et éducatif rappelé dans le préambule et il est soumis à une identification préalable de l’Utilisateur (identifiant et mot de passe strictement personnels et confidentiels).  

2 – Engagements du DAVA

Le DAVA fait bénéficier l’Utilisateur d’un accès aux ressources et services multimédia dans le respect de la loi.

●  2-1 Dialogues en direct ou « chats » : Les dialogues en direct ou « chats » sont interdits.

●  2-2 Forums de discussion ou « news » : Les forums de discussion ou « news » sont autorisés dans le cadre dun projet pédagogique.

●  2-3 Jeux : Les jeux sont interdits  

●  2-4 Pages Web : L’administrateur du réseau contrôlera toute page Web hébergée sur ses serveurs en vue de s’assurer du respect des conditions d’utilisation des services énoncées par la présente Charte.  

●  2-5 Protection des bénéficiaires et notamment de l’organisme : Il incombe aux équipes pédagogiques de garder la maîtrise des activités liées à lutilisation des services proposés par le DAVA notamment en exerçant une surveillance constante des activités des bénéficiaires. Des contrôles techniques peuvent être effectués dans un souci de protection des personnes (contrôles sites visités…) dans un souci de sécurité du réseau et/ou des ressources informatiques (maintenance et gestion technique).

3 – Engagements de l’Utilisateur

●  3-1 Respect de la législation : L’Utilisateur s’engage à respecter la législation en vigueur, évoquée à titre non exhaustif en préambule. 

● Installation de logiciels : Linstallation de logiciels n’est autorisée que dans le cadre pédagogique, sous le contrôle d’un des administrateurs du réseau.

●  Sécurité du réseau informatique : LUtilisateur est responsable de lusage quil fait des services proposés. Il sengage à :

-  ne pas effectuer volontairement les opérations pouvant perturber le réseau,
-  ne pas installer ou copier des programmes destinés à contourner la sécurité ou à saturer les ressources,
-  ne pas introduire de programmes nuisibles (virus, cheval de Troie, ver…),
-  ne pas installer de logiciels susceptibles de modifier la configuration des machines (directement ou par téléchargement).   

●  3-4 Utilisation loyale et rationnelle des services : LUtilisateur sengage à une utilisation loyale et rationnelle des services informatiques afin d’en éviter la saturation ou leur détournement à des fins personnelles.

●  3-5 Neutralité commerciale : LUtilisateur sinterdit de faire de la publicité sur des produits ou services du commerce.

  4 – Sanctions prévues en cas de non-respect de cette charte

Le non-respect des principes établis ou rappelés par la Charte pourra donner lieu à une limitation ou une suppression de l’accès aux services, et/ou à l’application des sanctions pénales prévues par les lois en vigueur.

Fiche d'information contre les discriminations

Qu’est-ce qu’une discrimination ?

Discriminer, c’est interdire ou limiter l’accès d’une personne à emploi, un logement, à des biens et des services ou à une formation pour des raisons interdites par la loi.

Ces raisons sont, notamment :

●   L’origine ;
●   Le sexe ;
●   La situation de famille ;
●   La grossesse ;
●   L’apparence physique ;
●   Le patronyme ;
●   Le lieu de résidence ;
●   L’état de santé ;
●   La perte de l’autonomie ;
●   Le handicap ;
●   Les caractéristiques génétiques ;
●   Les mœurs ;
●   L’orientation sexuelle ;
●   L’identité sexuelle ;
●   L’âge ;
●   Les opinions politiques ;
●   Les activités syndicales ;
●   L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ;
●   L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une nation ;
●   L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une race ;
●   L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une religion ;
●   La particulière vulnérabilité résultant d’une situation économique apparente ou connue ;
●   La capacité à s’exprimer dans une autre langue autre que le français ;
●   Domiciliation bancaire. 

Discrimination directe

La discrimination est directe lorsqu’elle est délibérée et que la différence de traitement se fonde sur un critère prohibé par la loi. Exemple : une offre d’emploi qui précise les femmes ne peuvent postuler est une discrimination directe.

Discrimination indirecte

La discrimination est indirecte quand une mesure, un critère ou une pratique apparemment neutre a pour résultat de provoquer une différence de traitement en défaveur d’une personne ou d’un groupe de personnes.

Exemple : demander à des candidats à l’emploi de satisfaire à des critères de taille peut par exemple entraîner l’exclusion de beaucoup de femmes. Dans la mesure où l’auteur de cette exigence n’arrive pas à démontrer qu’une taille spécifique n’est pas indispensable pour exécuter le travail, il s’agit d’une discrimination indirecte.

Un décret du 10 août 2010 vient d’ailleurs d’abolir les critères de taille, de poids ou encore d’élocution pour devenir policier ou gardien de prison. Il n’y a pas que les petits qui étaient mis à l’écart : les obèses et les bègues aussi. Ainsi, un ancien arrêté exigeait qu’un gardien de prison ait « un indice de masse corporelle compatible avec les missions confiées ». Un autre arrêté demandait aux douaniers d’avoir « une bonne capacité d’élocution ».

Les arrêtés ont tout simplement été abrogés car discriminants.

Discrimination systémique

La discrimination est systémique quand elle est favorisée par un système, habitudes, usages, manières de faire. Elle implique une combinaison de facteurs dans laquelle les représentations négatives des acteurs et de leur intention ne jouent pas nécessairement un rôle déterminant. 

Harcèlement discriminatoire

●  Créer un environnement hostile dégradant, humiliant, offensant
●  Porter atteinte à la dignité

L’injonction

●  Ordre ou commande discriminatoire

Les discriminations sont sanctionnées par la loi

Les discriminations qui sont interdites par la loi sont sanctionnées par les différentes juridictions selon les domaines.

La législation française

Le code pénal prévoit des sanctions dans le secteur de l'emploi, dans l'exercice d'une activité économique et de la fourniture de biens et de services.

La discrimination à l'égard d'une personne physique ou morale est punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

Lorsque le refus discriminatoire est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d'en interdire l'accès, les peines sont portées à 5 ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende.

Le code du travail précise qu'aucun salarié ne peut être écarté d'un recrutement, d'une formation ou encore être sanctionné ou licencié ou voir son déroulement de carrière compromis en raison de critères discriminatoires. Il protège le salarié qui est amené à témoigner d'une discrimination contre d'éventuelles mesures de représailles.

La loi du 16 novembre 2001 a élargi les critères de discriminations prohibés, et aménagé la charge de la preuve en droit du travail.

La charge de la preuve est aménagée en faveur du salarié : en cas de litige, le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte. Il incombe à l'employeur de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination.

La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 prohibe le harcèlement moral et comporte des dispositions prohibant la discrimination dans l'accès au logement.

La loi du 29 mars 2011 a créé une autorité constitutionnelle indépendante, le Défenseur des droits chargé de défendre les droits des citoyens face aux administrations et dispose des prérogatives particulières en matière de promotion des droits de l’enfant de lutte contre les discriminations du respect de la déontologie des activités de sécurité.

À ces lois françaises correspondent des directives européennes (n° 2000/43/CE, n 2000/78/CE, ri 2002/73/CE, n 2004/113/CE) qui prohibent les discriminations notamment liées à l'origine et au sexe, dans des domaines tels que l'accès à l'emploi et à la formation professionnelle, et l'accès aux biens et aux services.

La loi du 27 mai 2008 revue le 28 février 2017 : portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations.

Les étapes visées de la vie professionnelle

La lutte contre les discriminations concerne l'ensemble du déroulement de la vie professionnelle : de la formation du contrat ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, jusqu'à la rupture du contrat.

A l'embauche

Aucun refus d'embauche, qu'elle que soit la nature du contrat proposé, ou d'accès à un stage, ne peut reposer sur un motif discriminatoire.

La notion de refus d'embauche doit être interprétée de manière large puisqu'il a été décidé que la rupture de la période d'essai pour un motif présent dans l'article L. 122-45 du Code du travail, s'apparente à un refus d’embauche. Celle-ci devient définitive une fois la période d'essai écoulée.

En cours d'exécution du contrat

L'article L 122-45 du Code du travail condamne les pratiques discriminatoires concernant :

●  l'exercice du pouvoir disciplinaire,
●  le pouvoir de licencier,
●  la rémunération,
●  le reclassement,
●  l'affectation,
●  la qualification,
●  la classification,
●  la promotion professionnelle,
●  la mutation,
●  le renouvellement du contrat.

Toute différence de traitement ne constitue pas une discrimination pour autant qu'elle soit justifiée et légitime ; elle le devient si elle repose sur un critère que la loi écarte formellement comme pouvant justifier d'une différence.

On apprécie tout d'abord la comparabilité des situations en causes pour établir une présomption de discrimination, puis l'employeur pourra entrer dans la phase de justification de la différence de traitement constaté en invoquant un critère objectif. En matière de travail temporaire, le salarié temporaire effectuant sa mission doit être traité de la même manière et bénéficier des mêmes avantages que les salariés permanents. La qualité de salarié temporaire ne doit pas justifier une quelconque différence de traitement, dès lors que le salarié temporaire et le salarié permanent se trouvent dans des situations comparables.

Faire appel au médiateur éducation nationale en cas de discrimination

Qui peut saisir le médiateur ?

Le médiateur reçoit les réclamations concernant le fonctionnement du service public de l'éducation nationale, de la maternelle à l'enseignement supérieur.

Quand et comment saisir le médiateur ?

Avant de s'adresser au médiateur, il est obligatoire d'avoir effectué une première démarche - demande d'explication ou contestation de la décision - auprès de l'autorité qui a pris la décision et que le désaccord persiste.
La saisine du médiateur est directe. Elle se fait par écrit (courrier ou télécopie ou courriel). Il n'est pas utile de saisir le médiateur par lettre recommandée. Le réclamant doit indiquer ses coordonnées, le lieu où se situe le différend et fournir tous les éléments nécessaires à la compréhension du litige.

Quel médiateur saisir ?

Vous saisirez le médiateur académique lorsque la réclamation concerne les services et les établissements (écoles, collèges, lycées, universités...) situés dans son académie.

Il y a un ou plusieurs médiateurs par académie, parfois assisté de correspondants.

Médiateurs académiques à Versailles :

●  Jean-François CERVEL / Tél : 01 30 83 51 06
●  Patrice DUTOT / Tél : 01 30 83 51 33
●  Marie-Hélène LOGEAIS / Tél : 01 30 83 51 26
●  Marie-Claire ROUILLAUX / Tél : 01 30 83 51 56

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Formation et handicap

Vous êtes stagiaire en situation de handicap :

Le DAVA de l’académie de Versailles est engagé en faveur de l’égalité des chances et de l’inclusion des personnes en situation de handicap. À ce titre, il a signé avec l’AGEFIPH la Charte de la Démarche Continue de Progrès pour une Accessibilité Généralisée, affirmant ainsi sa volonté de rendre ses formations accessibles à tous.

Si vous êtes bénéficiaire de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH), notamment titulaire d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH), vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier d’aides et de dispositifs spécifiques tout au long de votre parcours de formation.

L’ensemble des actions VAE proposées par le DAVA de l’académie de Versailles est accessible aux personnes en situation de handicap. Les équipes pédagogiques et administratives sont sensibilisées à ces enjeux et pleinement mobilisées pour vous proposer un accompagnement adapté. Cet accompagnement est mis en place en lien étroit avec le coordonnateur de formation et le référent Handicap.

Engagement du DAVA à :

●  Vous informer sur les conditions d’intégration et de déroulement de la formation ;
●  Étudier, avec vous, les possibilités de mise en œuvre d’aménagements et de mesures de compensation du handicap ;
●  Vous accompagner dans les démarches administratives liées à votre situation ;
●  Contribuer à la consolidation et à la sécurisation de votre projet professionnel ;
●  Assurer votre accueil et votre suivi en lien avec l’équipe pédagogique ;
●  Mobiliser, si nécessaire, des partenaires spécialisés afin d’adapter l’organisation de votre parcours ;
●  Veiller aux conditions d’accueil et d’intégration lors des périodes en entreprise. 

Afin de garantir :

●  L’égalité de traitement à toutes les étapes du recrutement, de la formation et de l’évaluation ;
●  La mise en place d’aménagements pédagogiques adaptés à vos besoins ;
●  La mobilisation des aides financières disponibles pour le financement d’équipements ou de besoins matériels spécifiques. 

N’hésitez pas à signaler votre situation le plus tôt possible afin de permettre la mise en place d’un accompagnement adapté et individualisé, dans le respect de la confidentialité.